Moteur et transmission : essence V12 3.0L
Puissance maximale :303 ch (213 kW)
Transmission : propulsion
Poids : 880 kg

Le nombre « 250 » correspond au volume en centimètres cubes de chaque cylindre du moteur tandis que « GTO » signifie « Gran Turismo Omologato »
Au total, 39 modèles seront produits : trente-six en 1962 et 1963, plus trois autres en 1964.
La faible production a permis à Ferrari d’être très sélective sur les acheteurs potentiels. En étant dans les bonnes grâces d'Enzo Ferrari lui-même, ou de son ambassadeur nord américain Luigi Chinetti, on pouvait avec 18 000 dollars (dollars du début des années 1960 soit environ 140000 dollars en 20123) acheter la meilleure GT de course disponible à l’époque.


La mentalité d’investissement a atteint un sommet incroyable à la fin des années 1980. La valeur marchande de voitures de luxe, particulièrement des Ferrari, s'est envolée, la 250 GTO étant l’exemple le plus représentatif de la marque, le prix de ces voitures a atteint des sommets. Ce phénomène de hausse des prix fut particulièrement marqué en 1988, lors du décès d'Enzo Ferrari, fondateur de la marque au cheval cabré. Une de ces 250 GTO, a été vendue aux enchères en 1989 environ 9 millions de dollars, soit environ 57 millions de francs, ce qui était exorbitant à l’époque. En 2008, la cote se situé entre 15 et 20 millions de dollars selon le palmarès et l'historique de l'exemplaire, aujourd'hui elle dépasse les 25 millions.
Parmi les possesseurs de Ferrari 250 GTO on peut notamment citer le célèbre batteur Nick Mason, du groupe britannique Pink Floyd, le couturier américain Ralph Lauren, le PDG de Wal-Mart S Robson Walton, le PDG coréen de Samsung, Lee Kun-hee, l'acteur de cinéma Nicolas Cage. Un collectionneur japonais en posséda quatre exemplaires entre 1996 et 2000.











